« Combien ça coûte, un site internet ? » C'est la première question que tout le monde se pose, et c'est aussi celle à laquelle presque personne ne répond. On ouvre trois sites d'agences, on lit « projets sur mesure », « devis personnalisé », « parlons-en » — et on referme les trois onglets sans savoir si on parle de mille francs ou de vingt mille. Résultat : vous devez choisir un prestataire sans savoir s'il est seulement dans votre budget.
Voici donc la réponse en clair, avec de vrais montants — les nôtres, ceux qui sont affichés publiquement. Ce que vous ne trouverez pas ici, c'est une « moyenne du marché » : le site d'une coiffeuse à Nyon et une boutique en ligne portent le même mot sans rien avoir en commun, et une moyenne entre les deux ne vous aiderait pas à décider.
Ce qui fait vraiment varier le prix
Deux sites qui se ressemblent peuvent coûter du simple au triple. Ce n'est ni du hasard ni de l'arnaque : cinq éléments font presque tout l'écart.
- Le nombre de pages. Une page d'accueil, une page contact et deux pages de prestations, ce n'est pas le même travail qu'un site de vingt pages avec une page par service.
- Le contenu. Si vous arrivez avec vos textes et vos photos, on avance vite. S'il faut écrire les textes et organiser une séance photo, c'est un métier de plus dans le projet.
- Les fonctions. Un site qui présente votre activité coûte moins cher qu'un site où le client réserve un créneau, paie en ligne ou consulte son dossier.
- La visibilité. Apparaître quand quelqu'un tape « votre métier + votre ville » demande un travail suivi, pas une case à cocher une fois pour toutes.
- L'existant. Reprendre un site ancien, récupérer les contenus et conserver vos adresses de pages pour ne pas perdre votre place sur Google prend du temps qu'un site neuf ne demande pas.
Quand un prix tombe sans que ces cinq questions aient été posées, il est deviné. Et un prix deviné se rattrape toujours plus tard : sur la qualité, ou sur la facture.
Payer une fois, ou payer chaque mois
Il existe deux façons d'acheter un site. Aucune n'est meilleure en soi : elles ne servent simplement pas les mêmes situations.
L'abonnement : tout est compris dans un mensuel
La création du site est incluse dans une mensualité — vous ne sortez pas un gros budget d'un coup. Chez nous, c'est CHF 149/mois pour un site vitrine jusqu'à cinq pages, CHF 299/mois pour un site complet avec un référencement travaillé en continu, et dès CHF 590/mois pour une application ou une boutique en ligne. L'hébergement, la maintenance et les petites évolutions sont dedans. Vous vous engagez 24 mois — c'est ce qui permet d'offrir les frais de création — puis l'abonnement continue sans engagement. Le détail des trois formules est public : nos tarifs.
Le paiement en une fois : vous êtes propriétaire tout de suite
L'autre voie : vous payez le site une seule fois, et il est à vous. Nos projets au forfait démarrent à CHF 7'500 pour une première vitrine, CHF 9'500 pour la refonte d'un site existant, et dès CHF 18'000 pour un projet sur mesure. À cela s'ajoute ensuite l'entretien, lui mensuel dans tous les cas : un site n'est pas un meuble. Il se met à jour, il se surveille, il se sauvegarde.
Comment trancher ? Si sortir plusieurs milliers de francs d'un coup met votre trésorerie en tension, l'abonnement existe exactement pour ça. Si vous avez l'avance et que la propriété immédiate compte pour vous, le forfait est plus simple. On vous dit franchement lequel a du sens chez vous — y compris quand c'est le moins cher des deux.
Ce qui doit être compris (et qu'on oublie de vous chiffrer)
Un site payé une bouchée de pain peut vous revenir bien plus cher si tout ce qui le fait fonctionner vous est facturé à part ensuite. Avant de comparer deux propositions, vérifiez que ces lignes sont dedans :
- Le nom de domaine (votre adresse en .ch) et son renouvellement chaque année.
- L'hébergement — le serveur qui fait vivre le site — et le certificat de sécurité, le petit cadenas du navigateur.
- Les mises à jour et la surveillance : un site laissé sans mises à jour finit par tomber ou par se faire pirater.
- Les sauvegardes, et surtout la capacité à remettre le site en ligne vite quand quelque chose casse.
- Les petites évolutions : changer un horaire, ajouter une photo, corriger un tarif.
- Votre fiche Google, celle qui vous fait apparaître sur la carte quand quelqu'un cherche près de chez lui : elle est gratuite, mais elle se travaille.
Dans nos abonnements, tout ce qui précède est dans le mensuel. Ailleurs, ce sont parfois six lignes de facture séparées. Ce n'est pas malhonnête en soi — mais il faut le savoir avant de comparer deux devis.
Les quatre pièges qui coûtent le plus cher
1. Le site livré, puis abandonné
C'est le plus fréquent. Le site est mis en ligne, la facture est payée, et plus personne ne répond. Six mois plus tard vos horaires sont faux, une page affiche une erreur et votre dernière actualité date de l'an dernier. Une seule question l'évite, à poser avant de signer : « qui s'occupe du site après la mise en ligne, et est-ce compris ? »
2. Les frais qui arrivent après
Demandez le coût total de la première année, pas le prix de la création. Hébergement, nom de domaine, modules payants — et surtout le tarif d'une modification. Quand chaque changement de texte se facture à l'heure, trois retouches par an changent le visage de l'addition.
3. Ne pas être propriétaire de ce que vous payez
Votre nom de domaine doit être à votre nom, pas à celui du prestataire, et vous devez pouvoir repartir avec votre site et vos contenus. Posez la question franchement : « si je change de prestataire demain, qu'est-ce qui reste à moi ? » Une réponse gênée est déjà une réponse.
4. Le prix bas qui coûte le plus cher
Un site bon marché mais lent, invisible sur Google et pénible à lire sur téléphone ne vous coûte pas ce que vous avez payé : il vous coûte les clients qui ne vous ont jamais appelé. Cette perte-là n'apparaît sur aucune facture, et c'est la plus lourde.
Et si vous êtes à Nyon ou sur La Côte
Nous sommes une agence web installée à Nyon, à deux pas de la gare, et nous travaillons pour toute la Suisse romande. Concrètement : on peut vous recevoir au bureau, passer chez vous sur La Côte — Nyon, Gland, Rolle, Morges — ou mener le projet à distance si vous êtes plus loin. Pouvoir s'asseoir en face de quelqu'un change beaucoup de choses le jour où il faut décider vite. Ce qu'on fait depuis Nyon est détaillé ici : agence web à Nyon.
Alors, combien pour votre site ?
Vous avez maintenant de quoi lire n'importe quelle proposition sans vous faire avoir. Reste votre cas : le nombre de pages, ce que le site doit savoir faire, et ce que vous avez déjà. C'est ce qu'on regarde en vingt minutes au téléphone, et vous repartez avec un prix exact et un délai écrits — que vous décidiez ensuite de travailler avec nous ou pas. Les sites que nous avons livrés sont publics, vous pouvez les ouvrir un par un : nos réalisations.